Tous les ans, depuis près de 40 ans, les équipes des CEMEA mettent en oeuvre un projet d'éducation nouvelle et d'éducation populaire durant le festival d'Aurillac.
Cette année, ont convergé vers Aurillac des personnes venant du Nord, de Picardie, de Belgique, de la Sarthre, de Haute Savoie, d'Ile de France, du Doubs, de l'Hérault, de Vendée, du Rhône, du Puy de Dôme bien entendu.
Certains sont salariés des CEMEA mais globalement, ce sont des membres actifs non permanent·e·s, des personnes qui ont tapé à la porte parce que le projet semble séduisant et répondre à des inspirations personnelles.
Dans les équipes, nous avions des anciennes stagiaires BAFA qui avaient découvert le festival durant leurs parcours BAFA, nous avions des professionnelles de la médiation culturelle qui avaient envie de vivre cette expérience de médiation avec nous.
Toutes ces personnes ont oeuvré avec enthousiasme, passion pour accueillir chaque personne de la plus belle des manières.
Durant quelques jours, les deux lieux d'accueil des CEMEA sont des espaces de rencontres, d'interculturalité, de respect des différences, d'écoute. Ces espaces et l'accompagnement propose permet de vivre pleinement le festival. Une petite parenthèse avant de reprendre nos activités de rentrée.
De par les retours des festivaliers, des expressions très valorisantes, chacun·e grandit de là où il est, la valorisation, l'estime de soi, contribue à nous faire évoluer chaque jour.
